Donner naissance à la maison – 1 an après

1 an, 1 an déjà… le temps de digérer ce que nous avons vécu en famille ce jour là, ta naissance à la maison, entourée de ton papa, de ta maman, de ta sœur et de notre précieux JC.

1 an, Ça Passe vite, je viens de me rendre compte à quel point tout a changé depuis toi : nous avons déménagé, nous vivons dans un endroit tellement plus calme, cool, où il fait bon vivre… Notre vision de la vie a changé radicalement et cet événement majeur a scellé un lien fort et inébranlable entre nous tous.

J’ai attendu ce jour, pour parler de ta naissance, moment incroyable, qu’on se raconte encore, en famille, très souvent, comme pour réaliser que nous avons vécu un événement extraordinaire. C’est un moment qui est gravé en nous, qui a fait basculé notre vie, vers un peu plus de douceur et de légèreté.

Je poste encore plus tard, ce récit, sur le blog, comme si je devais encore intégrer le fait que je l’ai enfin écrit.

Ta naissance, je n’y crois toujours pas, j’ai encore l’émotion vive quand j’y repense. Quand j’en parle Avec ta sœur, on a encore les yeux humides, parce qu’on sait, elle et moi, ce qui s’est passé dans notre cœur. Ce qui s’est produit entre nous, quand on s’est regardées, alors que tu étais tout juste dans mes bras, encore chaude de moi.

Nous sommes 4, c’est réel, mon Bébé est une grande sœur désormais.  Nous 4, c’est 1 cellule, 1 entité. 

Ces quelques secondes me sont tellement précieuses car j’ai ressenti en direct mon cœur se multiplier dans l’amour veritable et se cristalliser à jamais.

Me voilà à écrire le récit de ta naissance, je ne sais jamais vraiment comment le rédiger, je n’ai que très peu de détails concrets, je n’ai pas tellement d’heures précises, je n’ai aucune mesure ni rien de scientifique à partager. Juste ces instants de vie qui on ouvert un nouveau chapitre de notre histoire familiale.

Juste, tu es née, de ton plein gré.

Bien sûr il a fallu quelques heures. Dont le point de départ est un gag, ce qui n’est pas très surprenant par ici !parentalité et simplicité

Tout a commencé quand le matin du 19 juillet, Naya, notre chienne, est montée dans notre chambre. Je me suis donc levée en râlant pour l’attraper et la faire descendre.

J’avais par la même occasion une grande envie de faire pipi. Tellement, que je n’ai pas su me retenir en haut de l’escalier, puisque même en serrant les fesses le plus possible, ça coulait tout seul !

J’ai l’impression d’être une mamie de 90 ans incontinente, incapable de descendre les escaliers, en train de se lâcher, avec son chienchien sous le bras ! Quel magnifique tableau !

Un mélange de honte et de ridicule, m’a poursuivi jusqu’aux toilettes, Comme Le Petit Poucet !

J’avais peur que ton papa se lève et accuse Naya d’avoir fait pipi par terre…. alors que c’était moi… Préoccupation première puisque je ne suis pas très fan de l’injustice, même envers cette Nouille au regard ridiculement amoureux.

Une fois aux toilettes et soulagée… je me relève… Et je continue de « faire pipi » sans m’en rendre compte !

Je me rends finalement à l’évidence au bout de quelques minutes d’inspection :  Ce n’est pas du pipi mais bien du liquide amniotique ! Je suis abasourdie !

J’appelle donc toute penaude ton papa en bas de l’escalier: « cherrrriii….. viennnnnns…. »

Je l’entends descendre 4 à 4 les escaliers, et je lui explique la situation. Je lui dis que j’ai peur, à ce moment là puisque c’était inattendu… Mais cette dernière s’estompe rapidement et se transforme en euphorie !

Il est 5h45 du matin je plaisante sur la situation et j’appelle notre SF pour prévenir que « Ca y est ! »

Il me dira de l’appeler à un autre moment, quand je sentirai des contractions régulières pendant deux heures consécutives…

La matinée se passe alors tranquillement, on gonfle la piscine, je me promène dans le quartier, je passe quelques coups de téléphone, je fais une machine de linge… Bref, tout se passe en douceur, lors de cette journée chaude de Juillet.

Je suis vraiment sereine, je n’ai aucun stress, tout va pour le mieux. J’ai une paix intérieur qui me fait vraiment planer, je me sens comme dans un rêve, je flotte, le temps s’est arrêté.

J’appelle Y. qui va faire quelques courses pour moi, puisque j’avais prévu d’en faire ce jour là justement… Le frigo étant désespérément vide !

Plus tard, j’ai la joie immense d’avoir une quantité de fruits délicieux, qui m’aident de manière gourmande, à vivre cette journée de travail. Des dattes, des fraises, du melon, de la pastèque, des bananes…. Un vrai festin !

J’ai pas mal de contractions au cours de cette journée, mais rien qui ne soit vraiment décisif.  Je Passe mon temps à marcher et faire du ballon. On se promène, on vit notre vie, on rigole et profite de nos derniers moments à 3.

Je décide quand même d’aller faire une sieste durant l’après-midi. Ce qui était vraiment une bonne idée puisqu’après cette dernière, le travail a redémarré et je me sentais en pleine forme : il est environ 17h30.

Je vais écouter des chants tibétains hypnotisants, tout en faisant des ronds sur le ballon et respirant lentement au rythme des Ooooommmm. Tout à fait le style de chose que je ne fais JAMAIS habituellement ! Je fini par arrêter au bout d’une heure, car Ça commençait légèrement à m’agacer ! 😀

Nous préparons le dîner, Ça sera des pâtes et des brochettes provençales, je me régale et j’ai grand appétit !

L’heure tourne, le travail est toujours présent, mais discret. Il s’arrête de temps en temps, Quand je ne suis pas concentrée surtout (notamment Quand en remplissant la piscine, l’eau éclabousse toute la pièce… un moment de panique et de rire car c’est toujours à ce moment là qu’on ne sait plus quoi faire !)

Il est 21h30, Gabrielle va se coucher, à contre cœur…. Je lui promets d’aller bien, un dernier câlin… Et je lui dis que si elle ne « le sent pas » il y a toujours l’option des amis qui peuvent l’accueillir. Elle est décidée, elle ne veut pas partir, elle veut vivre les premières minutes de ta naissance.

On rempli la piscine doucement cette fois… et je suis dans le salon à faire des ronds sur le ballon… je respire, je me concentre, je garde à l’esprit qu’il faut que je bouge.

Je sens que Ça travaille réellement là… Pendant près d’une heure, je sens que c’est bel et bien lancé et que cette fois-ci, Ça ne s’arrêtera plus jamais !  Je rejoins finalement la piscine à 22h30. C’est agréable, je me sens privilégiée, dans mon salon, dans une piscine à 37 degrés : On ne peut rêver meilleure place !

Le travail s’intensifiera de plus en plus, mes vocalises aussi, par la même occasion ! Je me dis que c’est chouette,  je suis capable de maintenir une note, longtemps sans changer de tonalité ! 😀

Je flotte dans l’eau, je suis sur le dos, appuyée uniquement sur le rebord de la piscine Avec la nuque. J’ai beau changer de position, pour tester, c’est celle ci qui sera la plus tolérée. Car je n’ai aucun appuie, je lévite à chaque contractions. Une totale liberté, c’est vraiment le pied !  Entre chaque contraction, je dors. Littéralement. Je rêve et ronfle même parfois.

Contraction – 2 Minutes de dodo – contraction … ainsi de suite… C’est ainsi que je n’ai pas ressenti de fatigue durant tout le travail. C’est incroyable, chaque contraction était 100% vécue et Non subie. Evidemment ce n’est pas une partie de plaisir, mais grâce à mes phases de sommeil, je récupérais instantanément l’énergie nécessaire pour la montée de la contraction.

parentalité et simplicité

Ton papa tourne autour de moi, en silence, il ne dit rien, il est là, à coté… il tente quelques traits d’humour, mon cerveau veut rire mais mon instinct et mon corps tout entier n’est pas spécialement en phase et a plutôt l’image d’un marteau de 100 Tonnes qui lui tombe dessus !

Pauvre de lui, il est impuissant et a la sensation de ne pouvoir rien faire, il me dira par la suite que de me voir dans cet état lui faisait mal. Il n’aura rien laissé transparaître tout ce temps. Il me faisait une totale confiance.

Il se contente alors juste d’être près de moi, de me servir de l’eau, me pose quelques questions parfois… Il est calme, serein… Me prend la main, puis la lâche quelques fois avant d’avoir les doigts brisés…

Seules mes vocalises déchirent le silence.

On finit par appeler JC vers minuit car je sens que c’est le moment opportun. Le temps de faire la route etc etc…. La fameuse horloge interne, qui sera confirmée un peu plus tard… !

Je l’attends, Je n’ai heureusement aucune notion du temps. C’est long. Je ne ressens pas le besoin de son professionnalisme. Je veux juste ressentir sa présence près de moi, comme un spectateur privilégié d’un événement unique et banal à la fois.

parentalité et simplicité

Les contractions s’intensifient, je n’ai pas bougé de ma piscine, toujours dans la même position… Je suis bien seulement Comme ça : ou plutôt, je n’ose pas bouger…. car j’ai franchement mal. Mais alors vraiment ! Je me contente juste de basculer mon bassin vers le haut pour flotter et donc, n’imposer aucun appui à mon bassin. C’était vraiment le critère premier !

Chaque contraction est comme un « triangle » dans ma tête. Une personne qui entre par la porte, fait le tour d’une pièce et ressort par le même endroit. La pièce devient de plus en plus grande au fil des contractions…. Le bonhomme s’y attarde avant de ressortir !

JC arrive, il est environ 2h30. je suis tellement heureuse de le voir. Je remarque qu’il porte un tee shirt  (et Non une chemise !) et qu’il est tout frais et tout « doux » ! Il me Parle à peine mais nul besoin. Il chuchote quelques mots, et écoute les bruits du cœur quelques instants. Tout va bien.

Il me dit Qu’il va aller se reposer à côté, parce qu’il a vécu une naissance la veille.  Il me propose de changer de position, ce que je fais à contre cœur et me dit de bien ouvrir la bouche quand je vocalise !

Pour vocaliser, je le fais, Ça c’est sur ! Je suis loin de l’accouchement silencieux que j’imaginais…. Étant très peu expansive en la matière, je suis transformée : c’est un rituel chaman ! Un exorcisme !

Je finis par regretter amèrement ce que je vis… car quand même, c’est super douloureux ! Je veux tout arrêter, je veux faire une pause… C’est pire que ce que je pensais, on est loin des beaux discours « Accueille la douleur, elle est nécessaire bla-bla-bla.. » Je finis par avoir envie qu’elle s’en aille, car elle a trop traîné dans le coin ! Quelle idée saugrenue, un deuxième enfant… Quelle idée folle d’accoucher !

Tout à coup, je dis que je veux sortir immédiatement de l’eau, je veux l’obscurité totale, les lumières sont agressives pour moi, alors qu’il s’agit que de toutes petites lampes qui éclairent juste assez…

Une fois sortie de l’eau, Je vivrai une contraction allongée sur le dos, car je pensais que ça serait bien de se poser 3 secondes… Erreur fatale, c’est bien la pire contraction que j’ai pu vivre ! Je ne peux m’empêcher de penser aux femmes qui sont forcées d’accoucher dans cette position, c’est une horreur… Une seule m’a suffit pour comprendre que ce n’était absolument pas supportable !

Je me tiens au cou de ton papa, pour m’étirer au maximum….J’ai mal.. Et lui aussi !!!! Il doit me soutenir car je tire vers le bas… Tandis qu’il tire vers le haut !

Et puis… Gabrielle sent que ce ne va pas tarder, elle entend tout, elle a peur. Papa va la rejoindre pour la rassurer un peu… C’était vraiment nécessaire !

Moi je sens que j’ai bien mal aux fesses…. je suis à moitié accroupie, j’ai le genou gauche à terre puis l’autre jambe relevée appuyée sur l’orteil du pied droit, en pointe. J’ai le dos complètement vrillé, appuyée sur une chaise.

Je ne peux tolérer une autre position, c’est millimétré, je ne dévie pas d’un cheveu ! Je n’ai absolument pas réfléchis à ce que je faisais, encore une fois. Je fais, sans entraves, sans injonctions, sans craintes, sans penser à mon image, si ce que je fais est bien ou non… Je ne suis qu’un animal qui n’accomplis que l’oeuvre du genre Humain.

C’est la dernière ligne droite, Papa est encore Avec Gabrielle. JC l’appelle pour qu’il nous rejoigne vite. Parce qu’entre temps, ce dernier est repassé de mon côté. Il a certainement entendu le basculement de la situation, aux sons que je produisais… Puisqu’il me pose des questions courtes auxquelles je ne sais pas répondre de manière intelligible et réfléchie. D’ailleurs, chaque son/chuchotis/questions qui sortiront de la bouche de JC ou de Papa me sera insupportable. Tout est décuplé, j’ai besoin de silence totale, d’obscurité, qu’on ne me touche pas, qu’on ne me fasse pas ressentir autre chose que ton corps sortant du mien.

JC me touche le bas du dos, certainement pour évaluer la progression, Ça ne me gène pas et me soulage sur l’instant.

Puis….

Une première poussée réflexe fait sortir le haut de la tête et JC me dit de mettre ma main, j’hésite un instant car j’ai peur de ne pas tenir ma position ou autre… Il me répète de le faire : « Touche ton Bébé ! » , finalement je lache une main pour le faire : la sensation de tes cheveux sous mes doigts est unique, c’est dingue ! Tu arrives !

Une seconde poussée réflexe revient… C’est tellement puissant : tout mon corps travail, c’est tellement fort et « soulageant » à la fois ! La poussée se fait depuis mon buste… C’est puissant, c’est unique, je ne contrôle rien….

Je répète en boucle : « Oui mon Bébé, viens, on va téter ! » … L’appel à l’estomac, on ne se refait pas ! 😉

Ça t’a certainement mis la puce à l’oreille puisqu’une ultime poussée réflexe te fera sortir comme une savonnette, rattrapée de justesse par papa, qui retirera le cordon autour de ton cou, Avec son Index. Il est 3h30 du matin, tu es là, Avec nous, dans les mains de papa ! C’est réel !

Et je suis soulagée, je suis heureuse !  Les douleurs sont disparues instantanément avec les poussées qui étaient vraiment puissantes et bienfaisantes ! Je ne saurai décrire à quel point c’était une sensation magique !

Je sens que ça pique un peu mais je m’allonge au sol…

Je te rencontre, tu es chaude, humide et je me sens heureuse !

On l’a fait ! On a réussi !

Papa va chercher Gabrielle….. Je revois sa petite tête dans l’encadrement de la porte… Ce fameux moment magique… plein d’émotions, nous nous connectons elle et moi. On sait, on est émues et on lâche quelques larmes de joie.

Le bonheur est ici… Avec nous !

Le cordon qui nous relie continuera de battre jusqu’au bout puis Papa le coupera en lançant un magnifique « Mazel Tov ! » Incongru puisque nous ne sommes absolument pas Juifs, mais qui aura eu le mérite de nous faire rire !

Le placenta se détachera quelques minutes plus tard et conclura ta naissance.

Tu as déjà tété, en y allant toute seule ou presque,  Gabrielle s’occupe de toi, sous l’œil bienveillant de JC qui a fait les quelques vérifications d’usage te concernant. Le tout, pendant que je me douche tranquillement, euphorique et en pleine forme. On discutait avec papa, de tes seconds prénoms ! Ouais, j’ai accouché il y a 20 minutes, je suis sous la douche, debout et tout va bien….

Une fois propre et fraîche, je te retrouve et nous montons dans la chambre.

Nous sommes confortablement installées dans le lit frais et propre que papa a préparé. Nous sommes l’une contre l’autre. Tu es déjà une accro à la tétée, c’est de bon augure !

Gabrielle et Papa nous rejoignent plus tard mais nous laisseront finalement seules et dormirons à deux en bas.

Une première nuit reposante pour tous, qui aura été méritée !

Je suis un peu gauche parce que je ne sais pas vraiment comment te prendre pour être à l’aise toutes les deux, tu es encore un peu molle, donc c’est compliqué de dormir et de téter en même temps !

Voilà donc…. Ton arrivée parmi nous a été un événement magnifique et majeur dans notre vie.

parentalité et simplicité

Je ne regrette absolument rien, je referai la même chose, sans aucun regret, sans changer d’un iota.

Merci à vous, car je sais que certaines personnes qui passeront par ici, on largement contribué à la réussite de notre projet familial. En écrivant ces mots, je pense à vous avec tendresse, amour et gratitude.

Cette façon de donner naissance, naturellement m’aura permis de me sentir « guérie » pour de bon, de la naissance traumatique de Gabrielle. J’avais déjà fait le travail de « deuil d’accouchement rêvé » et d’acceptation depuis tout ce temps, mais il me manquait cette apothéose, comme le pansement juste après le mercurochrome.

Comme je le disais, ton arrivée a chamboulé notre vie, positivement, nous avons pris beaucoup de décisions en faveur de notre cellule familiale, qui reste centrale et prioritaire pour nous.

Vous qui lisez ce billet, j’espère vous transmettre avec la plus grande justesse mon ressenti, peut-être me comprendrez-vous, probablement n’avez-vous jamais vécu cela, ou encore, le projet de naissance à la maison est le vôtre, actuellement : Je ne peux que vous encourager dans votre entreprise.

A condition que la confiance en vous soit inébranlable et que vous soyez en paix avec vous-même.

Ce genre d’événement est un énorme « level up » concernant votre confiance en vous et en vos capacités. J’aimerai m’étendre davantage maiiiis… Je le ferai dans un prochain article ! 😉

D’ici là, prenez soin de vous !

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L’IMPORTANCE DU PROJET DE NAISSANCE | + KDO !

Je vous ai déjà parlé du projet de naissance, lors de mes précédentes vidéos et je vous ai également conseillé d’aller vous renseigner davantage sur le sujet du projet de naissance sur le site de Sophie Lavois 🙂

Aujourd’hui, je vais vous parler de mon point de vue concernant le projet de naissance . Terme un peu « officiel » / « trop sérieux », surtout survolé par les parents, balayé d’un revers de la main, par certaines équipes de soignants….

Je vais également vous conter mon expérience, concernant la naissance de ma fille ainée, par cesarienne, ce qui a conduit vers cette issue… Tout sera limpide 🙂

Depuis que je suis de très près les expériences et interrogations des mamans concernant l’accouchement, la question de la fameuse péridurale revient à chaque fois, comme si le refus de cette dernière garantissait à elle seule, le déroulement naturel et  physiologique de l’accouchement. Or c’est faux. C’est même utopique !

Pardonnez moi mon langage cru, mais sachez que chaque jour, en FRANCE en 2018,  des mamans donnent naissance à leur enfant dans des conditions abominables, des boucheries qui n’ont pas lieux d’être, à cause de protocoles enchaînés inlassablement !

Parce qu’il faut savoir aujourd’hui, que ce qui compte beaucoup c’est la productivité, les protocoles calibrés, les normes, les mesures du bassin, le temps de travail chronométré, un temps maximum autorisé entre la naissance et la délivrance, un poids maximum pour espérer faire naître son enfant naturellement (ouais la grossophobie bien grasse si j’ose dire !), une perfusion collée au bout de 11h59min après avoir percé la poche des eaux sinon on chope la malaria, le saturnisme et surement le rhume des foins…

Et de dire, le bébé dans les bras : « Les médecins m’ont sauvés la vie suite à cette maladie grave qu’est la grossesse ! Un peu plus, et j’allais accoucher toute seule chez moi ! Manquerait plus que ça ! « 

Bref, j’exagère parfois, mais j’essais de vous mettre la puce à l’oreille et de vous faire réfléchir sur « tout ça ».

Je vous avais parlé de ma première expérience de grossesse, où j’ai eu un suivi de grossesse exagéré à mon goût (alors que 95% des femmes – chiffre au pif – le vivent sans sourciller) , mais où la  notion de projet de naissance a été totalement survolée. Je suis la première concernée par ce Projet de naissance, mais je pensais que dire oralement allait suffire :

Je faisais une confiance aveugle aux professionnels.

Tout ce que je voulais, c’était accoucher naturellement, sans péridurale. Simple non ? Il suffit donc de m’écouter, et faire le nécessaire , c’est à dire, rien du tout !

Je ne vous surprendrai donc pas, en vous disant que rien ne s’est produit comme je l’avais imaginé !

Premièrement, dans mon dossier, il était écrit noir sur blanc, dans le petit encadré réservé au Projet de naissance :  » Projet de péridurale, mais souhaite voir ses limites ».

 Une formulation des plus douteuse tandis que j’avais dis : «  Je ne veux pas de péridurale dès le départ, je n’en souhaite pas, mais je ne suis pas totalement contre, si toutefois cela s’avère nécessaire » – Voyez à quel point j’étais ferme 😉

Le jour J, c’était un mardi soir, lors de ma visite mensuelle obligatoire, après avoir vu que j’étais un peu humide et fait un petit test, la sage-femme m’a dit qu’on me ferait un déclenchement pour suspicion de fissure de la poche des eaux (sans écoulements, je précise… !!!) : saucissonnée dans un monitoring permanent m’immobilisant sur le lit, j’ai d’abord eu 2 tampons de prostaglandine l’un après l’autre, un décollement des membranes ( une douleur incommensurable, pour ma part), l’interdiction de manger, de multiples touchers vaginaux, sans oublier la perfusion refaite 4 ou 5 fois…. ça, ça a duré un bon 2 jours.

A 4 centimètres, je quitte ma chambre sans fenêtres, pour passer en salle de naissance ! Je quitte momentanément mon monitoring et je maaaarche, les fesses à l’air grâce à la blouse, jusqu’au lieu de rencontre avec mon bébé !

On m’impose littéralement la péridurale, car on va me mettre du syntocinon dans la perfusion, pour faire des contractions, qui seraient alors, trop douloureuses pour ma petite personne… J’accepte à contre-cœur… Après une remontrance de la part de anesthésiste, car je bouge (en étant crispée du mieux que je peux) et 7/8  essais plus tard, ça y est : la péridurale est posée ! Je ne sens plus mes jambes ! Le progrès dirons nous ! …

Au bout de quelques heures, malgré le syntho, le col ne s’ouvre toujours pas assez rapidement, on hésite à utiliser un pied de biche, mais finalement, on me perce la poche des eaux, qui se vide à l’infini !!! … (la même qui est sensée être fissurée, je vous le rappelle …)

Nous voici arrivés le samedi matin , vers 6h, je suis arrivée à 9 cm, et ma fille est encore bien haute dans mon ventre, pas engagée DU TOUT… Personne ne comprends, pourtant j’ai bien la péridurale, le syntho, le monitoring, la perfusion, le tensiomètre, on vient me voir toutes les demi heure,  je suis sagement installée sur le dos, bien comme il faut…. bizarre, bizarre…

C’est ainsi que j’ai eu le bénéfice d’une césarienne en « urgence » , qui me permettra à la fois de rencontrer ma fille aînée, et de m’offrir une explosion d’amour réconfortante, tandis que je venais de vivre l’événement le plus traumatisant de ma vie.

 

2 jours après la naissance,  j’ai le droit au très controversé scanner du bassin qui m’annoncera (je vous le donne en 1000)  qu’il est trop petit ! 🙂 

C’est bien mon corps qui est défaillant !

Je vous parle de cette expérience malheureuse et pourtant, si banale, parce que je veux vous faire saisir l’importance de la confiance en soi, de sa puissance féminine et surtout du projet de naissance, travaillé durant la grossesse et écrit noir sur blanc !

C’est ce que j’ai fait pour ma deuxième grossesse, bien que j’avais un projet de naissance à la maison, il me fallait un projet de naissance pour la maternité, en cas de transfert. Il était clair que je n’allais plus me faire avoir 🙂

Au fil des mois, au fil des discussions et d’échange d’expériences avec les mamans, j’ai donc élaboré un projet de naissance en béton armé, qui a été lu dans son intégralité lors de mon unique visite d’inscription, travaillé et « validé » par l’équipe de la maternité, puis j’ai échangé dessus, une seconde fois, avec la chef de service de la maternité puis « validé »… Bien que je n’avais pas demandé leur avis, en fait !

Ce projet de naissance semblait presque inutile à leurs yeux, puisque ce que je demandais tombait sous le sens et semblait être une évidence pour eux… Mais comme on dit : Ce qui va sans dire, va mieux en le disant !

Je pense sincèrement être tombée sur une bonne équipe, ouverte et bienveillante quant à la naissance respectée, j’ai choisi ma maternité avec grand sérieux, même si j’étais certaine que je n’accoucherai pas hors de chez moi.

Si vous projetez un AAD, prenez le choix de votre maternité de secours au sérieux, car si un transfert est nécessaire, vous prenez le risque de ne pas vivre un accouchement respecté.

J’ai eu du mal à trouver une base de projet de naissance presque « clé en main », j’ai donc élaboré le mien, en fonction de ce que j’ai pu trouver sur le net, j’en ai lu quelques-uns, pris et enlevé ce que je voulais, ajouté mes propres besoins… C’était un long travail.

Aujourd’hui, je veux vous faciliter la tâche en vous offrant ce projet de naissance, je le partage avec grande joie ! Il est probable que ce qui m’importe ne vous importera pas forcément, ou encore des choses que je n’ai pas précisé seraient évidentes pour vous !

Ce projet de naissance sera le votre, je vous invite à le modifier et le rendre fidèle à vos aspirations et vos souhaits.

Il vous suffit d’indiquer votre adresse email et vous le recevrez directement, c’est pas magique, ça ? 😉 

Bonne lecture à vous !

projet de naissance parentalité et simplicité

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#8 SUIVI DE GROSSESSE | SUBIR ET SE TAIRE ?!

Aujourd’hui, on va parler ensemble du suivi de grossesse et plus précisément du consentement éclairé.

Pour beaucoup de femme, quand elles attendent un bébé, c’est le réflexe presque évident : prise de sang, régime alimentaire, analyses d’urines, pesée systématique, rendez-vous mensuel, toucher vaginal, échographies de contrôle en plus des 3 d’usage, monitoring, tests divers , mesure du ventre, palpation diverses….

L’aspect naturel de la grossesse est totalement inhibé par ce trop plein de médicalisation.

Si on dédramatisait la grossesse ?

Et si l’on réfléchissait avant de s’infliger des actes qui ne nous semblent pas utiles et surtout désagréables ? Et si on parlait du consentement éclairé ?

Je vous parle de mon expérience, notamment de ma première grossesse parfaitement physiologique, n’ayant eu aucunes complications, ni même aucun doute sur quoi que ce soit… Et pourtant, j’ai vécu un suivi de grossesse mensuel, intrusif, mesuré, calibré, dans le plus grand des calmes… Et le plus grand stress pour moi.

Bonne vidéo ! 🙂

1er Allaitement | J’ai évité la catastrophe !

J’ai donné naissance par césarienne, à la maternité où je suis restée 11 jours au total.

Je voulais allaiter, je n’avais pas d’autre choix possible que celui-là. J’étais sure de moi. Je ne voulais pas « essayer », je ne voulais pas « voir ce que ça donne ». J’allais allaiter « au moins 6 Mois ». Point.

C’est ainsi, qu’après une séparation d’environ 30 Minutes Avec mon Bébé (qui etait Avec son papa en peau à peau) on me l’a mise au sein (Apres la question « vous voulez faire la tété d’accueiiiiiilll ?!!!! »).

Avec la fatigue, mes souvenirs sont si vagues qu’ils sont maintenus grâce aux videos réalisées.

Concernant la mise en place de mon allaitement :

  • Je ne savais pas qu'il fallait mettre mon Bébé au sein souvent/à la demande. Mon bébé pleurait, j'étais démunie, le bec dans l'eau.
  • On m'a directement mis des bouts de seins en silicone... (???)
  • J'avais un "carnet d'allaitement" à remplir : je devais noter l'heure de début et de fin de tétée, quel sein et veiller qu'il y ait 2 heures entre 2 tétées : car on allaite à la demande, mais toutes les 2 heures. Logique. Je devais le remplir consciencieusement, et aussi à la maison ! (Mon œil !) Et peut être meme Que j'aurai une bonne note à la fin !
  • On ne m'avait pas parlé de la nuit de Java. Quand je l'ai vécue, on m'a répondu que mon Bébé faisait des caprices et qu'il fallait laisser pleurer.... (2 jours le Bébé....)
  • On m'avait dit d'appeler à chaque fois que mon Bébé pleurait, pour qu'on m'aide à la mettre au sein. J'ai d'ailleurs un moment en vidéo, d'anthologie, où je dis textuellement : "il faut appeler la MADAME parce qu'elle a dit Que je devais l'appeler si elle se réveillait" Avec un air, tellement perdu.... Les signes d'éveils étaient clairs depuis une bonne dizaine de Minutes !
  • On avait déjà complété ma fille au LA. Faisant fi d'une éventuelle confusion sein-tétine....

Le second jour, on m'a demandé sèchement si je voulais vraiment allaiter, parce que je ne faisais visiblement pas d'efforts : Je n'avais pas de montée de Lait.

Une sage femme « conseillère en allaitement  » (laissez moi rire…. Ahah Ahah ) m’a alors accompagnée. Elle a évalué ma volonté d’allaiter et m’a alors monté un tire Lait en chambre. Une grosse machine de guerre (un Kitett), bruyante à souhait. Je n’avais jamais vu de tire-lait de ma vie.

Je devais stimuler, je devais tirer, tirer, tirer. Boire des tisanes d’allaitement et me gaver de Galactogyl.

À aucun moment, elle m’a conseillé de mettre ma fille au sein au maximum. Elle entrait et sortait de ma chambre, laissant ma porte grande ouverte.

J’avais les seins à l’air, les téterelles dessus, à la vue de tous. Je me sentais encore plus humiliée. Je ne voulais plus utiliser le tire lait.

Le 3e jour, elle est revenue et m’a demandé si j’avais continué à tirer. J’ai répondu par la négative.
J’ai alors eu le droit à une bonne leçon de moral. J’ai pleuré toute la journée…  Et ma montée de Lait est arrivée le soir même…
J’étais fière d’avoir tiré « beaucoup de lait », et je l’avais annoncé fièrement à la sage-femme, comme une bonne élève ayant réalisé un superbe devoir à la maison ! 

Mais je me sentais à la fois honteuse, déshumanisée,  Je ne voulais pas Que qui Que ce soit puisse voir que je tirais mon lait, encore moins Monsieur Chéri, c’était une scène qui me mettais vraiment mal à l’aise ! 

parentalité et simplicité
Ce fameux jour, où je pleurais.... Mais il faut sourire pour la photo 🙂

À la fin du séjour, ma lactation était heureusement bien en route ! Mais... Si seulement c'était si simple !

Quant aux crevasses douloureuses, c’était parfaitement normal !!!!! Un peu de castor eQui (qu’on ne rince pas, c’est mieux Hein !) et le tour est joué !

Me voici rentrée chez moi, j’allaite mon Bébé. C’est assez douloureux, mais c’est normal paraît-il.

Le point de non retour est alors arrivé aux alentour d'un Mois et demi.... vous savez... ce fameux moment où on se questionne sur le sens de la vie ? Oui.... celui là... j'ai nommé : le pic de croissance !

Heureusement, j’avais déjà connaissance des pics de croissance.

J’avais les 2 seins en sang. Des crevasses à faire froid dans le dos. Je n’y arrivais plus, j’étais seule, Monsieur Chéri m’épaulant comme il le pouvait. Jusqu’à cette nuit où je pleurais face à la douleur. Il me dit d’arrêter, au moins le temps que ça se répare un peu !

Je ne veux pas que ce moment signe l’arrêt de mon allaitement ! Je n’ai pas réussi à donner naissance par moi-même, je ne vais pas non plus rater cet allaitement !
L’idée me rend dingue, et c’est cette dernière qui me fera encore plus pleurer…

Je demande conseil autour de moi…. j’ai le droit à « arrête, c’est déjà bien 1 Mois et demi, ça arrive de ne plus pouvoir, c’est pas grave ! « 

Non. C’est Non. C’est insupportable pour moi !

Apres moult recherches à coup de Doctissimo et de LLL … Je décide de « limiter » les tétées directement, proposer mon Lait au biberon (qui est un échec cuisant, tant mieux !) et tirer dès que je me sens « ok » pour le faire…. et faire téter doucement, tenter des positions différentes…. Je n’ai même pas fait appel à une conseillère… (peur de déranger…)

Je me suis débrouillée toute seule…

Cette galère aura duré 4 jours.

J’aurai pu arrêter, j’aurai pu me dire « tant pis » , j’ai donné « ce que j’ai pu »… j’aurai pu baisser les bras et donner des biberons de LA.

Je ne l’ai pas fait… Je me suis battue pour conserver mon allaitement, je ne me suis pas donné d’autres choix, je ne me suis pas autorisé l’échec : additionné à la césarienne, il etait clair que je risquais la dépression si j’abandonnais.

J’étais pourtant si Mal informée au départ. Un accompagnement tellement Mal géré avec des mythes à la pelle !

Je dirais que mon allaitement réussi, peut relever du miracle, mais c'est faux

Pour ceux qui me lisent pour la première fois, sachez bien, que mon discours, n’est et ne sera jamais nuancé.
Quand il s’agit de volonté profonde et de convictions ancrées. Pour ceux qui me connaissent, vous connaissez la chanson ! 😉

Quand on a un enfant, on ne peut pas se contenter de la médiocrité ou de l’a peu près. Il n’y a pas de coup d’essai, on ne peut pas jeter l’éponge.

C’est pourquoi j’ai du mal avec les gens qui disent « j’ai fait ce que j’ai pu » alors qu’à la moindre difficulté, ils passent à autre chose dans l’heure qui suit.

Je ne mets pas tout le monde dans le même panier, évidemment : mais il faut quand même avouer que c’est rageant de voir des personnes s’en foutre littéralement d’une chose aussi essentielle que l’alimentation de leur Bébé et du lien ainsi maintenu!

Quand on veut vraiment quelque chose, avec ses tripes, son cœur et sa force, on peut y arriver ! Même mal informée !

J’ai allaité mon aînée 19 Mois. Car il était clair qu’après avoir vécu un enfer pareil, que je n’allais pas arrêter en si bon chemin !

Je regrette d’avoir fait un sevrage induit à cet âge là. Mais c’était nécessaire pour moi. Je ne voulais plus continuer, je sentais ma fille trop « exigeante »…. Je me disais que c’était le moment d’arrêter, alors que justement, puisqu’elle était très demandeuse, c’était plutôt, le moment de continuer et de respecter ses besoins avant les miens !

Et Oui ! J’ai fait une erreur dans le sevrage, par manque cruel d’informations.

Je n’hésiterai pas d’ailleurs à en parler dans un prochain article, traitant de ce sujet !

Et vous aloooors ? Avez vous vécu des galères dans votre allaitement ? Avez vous réussi à les surmonter ? Comment ? Dites moi tout en commentaires !

Ma 1ère Grossesse | J’étais une bonne élève bien sage !

Il y a 7 ans et demi de cela, j'ai donné naissance à ma fille aînée : Une grossesse désirée ardemment, attendue impatiemment.

Tout est nouveau, tout est beau, le rêve s’est réalisé, une petite graine est en moi, je me suis transformée en écrin… Il faut protéger ce bijou, il faut tout faire pour que rien ne lui arrive.

Douter, traquer, surveiller… Se rassurer, paniquer… Mais être heureux par dessus tout !

Heureusement, La Sainte médecine est là, chaque Mois, pour me rappeler ce que je dois faire pour vivre une Grossesse paisible en m’alertant régulièrement sur le kilo de trop, ou la prise de sang à faire entre le 19 et le 23 du Mois.

Je suis contente, je fais tout bien, tout va bien…..

Est-ce donc cela la norme ?

Nous (moi et le papa) avons vécu une grossesse qui s’est parfaitement déroulée, sans encombres majeurs…

Si ce n’est l’interventionnisme et la surveillance bien trop présents pour une grossesse parfaitement physiologique.

A l’époque, Comme c’était notre premier enfant , nous n’étions pas aussi informés qu’aujourd’hui et suivions benoîtement les recommandations et autres protocoles « OBLIGATOIRES ».

Comme s’il s’agissait d’étapes cruciales, qui nous autoriseraient, au bout du compte, à obtenir le St Graal : un Bébé dans nos bras, en parfaite santé.

parentalité simplicité
  • Prise de sang ? Ok.
  • Pipi dans le pot mensuel ? (Attention ça déborde ! ) Ok.
  • Test O'Sullivan et son malaise ? Ok, c'est pour la bonne cause, je ne sais pas ce que c'est mais j'ai bon , je peux passer à la suite.... Ok.
  • Toucher Vaginal à chaque rendez vous, il faut bien y passer, Ça fait un peu mal parfois, j'aimerai que ça se termine vite mais... c'est OBLIGATOIRE ! Ok.
  • Palpation des seins aussi, on ne sait jamais.... Quoi ? Je ne sais pas, mais c'est sûrement important ! Ok.


Et puis... Et puis...

  • Échographie en urgence (j'ai peur, j'ai saigné 2 gouttes !) Je me rassure, Bébé est là, son pixel de cœur, clignote sur l'écran.... Un petit décollement de quelques millimètres... J'achète un Doppler fœtal qui sera employé régulièrement durant la grossesse... Sérénité.... Toujours...
  • Échographie 1, tout va bien, et cette clarté nucale parfaite... on me recommande le Tri-test "au cas où", protocole oblige, Que je ne ferai pas. "J'ai oublié", Avec cet air faussement penaude, de l'élève qui n'a pas Rendu son travail. Mais c'est ainsi !
  • Échographie 2 c'est une Fille ! ... Quelle joie, notre souhait !
  • Echographie 3D "pour le plaisir" ... à 110€ la séance, mais on a le DVD à la fin, ça vaut le coup !
  • Echographie 3, Bébé est magnifique... Je ne cesse de regarder les clichés avec admiration... On l'attend, tout est prêt à la maison, la chambre réglementaire et les peintures fraîchement posées, la valise de maternité remplie de layette est déjà prête. Comme on m'avait dit de le faire à la maternité.

D’ailleurs, Tous mes rendez-vous se déroulaient à la maternité. Je trouvais cela tellement plus pratique !
Ils gardaient mon dossier, comme ça, j’étais sure de ne pas le perdre ! Quelle gentillesse de m’éviter ce genre de tracas !  

Je n’avais pas de sage femme désignée, et j’ignorais qui allait «  m’accoucher ». Mais c’était Comme ça ! Je voulais un accouchement naturel de toute façon ! (J’avais une vague idée de ce que c’était, mais je le voulais !)

S’en suit le rdv OBLIGATOIRE d’information sur la péridurale. Et la fatalité : « ici vous êtes 10, il y en a au moins une de vous qui aura une césarienne, c’est mathématique ! ».  Nous dit alors le Monsieur à la blouse blanche….

Ça fait peur, mais c’est Comme ça, lui, il sait mieux que moi, il a l’habitude… Et je ne prendrais pas le risque de le contredire…

Je ne peux m’empêcher de me dire que ça va être pour ma poire… (Je ne crois pas si bien dire !)

J’avais un « projet de naissance » en tête : je voulais « essayer sans péridurale et de faire le plus naturel possible« .

Je verrai des années plus tard Que sur mon dossier, il est écrit « projet de péridurale mais souhaite voir ses limites » … D’accord, la formulation est trompeuse finalement….

Bonne élève, j’ai donc suivi scrupuleusement la préparation à la naissance à la maternité, dont les séances de sophrologie guidées par une sage-femme.
Elle nous expliquait en même temps comment pousser, se concentrer… Elle nous a même montré la mécanique du bassin ! Elle nous a même parlé de Bernadette de Gasquet ! Oui !

Une Grossesse parfaite en somme. Un suivi protocolaire "OBLIGATOIRE" qui nous montre qu'on est de bons géniteurs responsables.

…. Et une peur d’accoucher, car je savais que je n’étais pas préparée suffisamment, à vivre un tel bouleversement physique ….

Le dernier rendez-vous arrive. Je dois aller faire ma consultation obligatoire du 9e Mois, je plaisante sur le fait qu’ils me garderaient…

Ce jour là, je n’eus pas cru si bien dire...

En effet : un prélèvement vaginal détectera 30 Minutes plus tard (!!!) une fissure de la poche des eaux, insoupçonnée de ma part,

Je n’avais aucun écoulement visible, mais il fallait que je reste. On allait me déclencher, j’allais rencontrer ma fille « dans la nuit » . On me pose une perfusion d’antibiotiques « OBLIGATOIRE » en me demandant si je suis contente.

Je réponds par l’affirmative, Comme une enfant de 8 ans et j’appelle le papa en riant, qui arrivera un peu plus tard Avec l’énorme valise.

À ce moment là, nous ne savons pas que cette épopée ne fait que commencer et que nous allons vivre des jours pénibles. Ces jours, qui participeront aussi à la naissance d'un traumatisme, que je mettrais des années à comprendre et à guérir.

Avant de rencontrer notre Fille, je subirai 3 jours et demi de protocoles, enfermée dans une chambre sans fenêtre.

Immobilisée par un monitoring quasi-permanent, qui se concluront par une césarienne dite en « urgence« .

Ceci, après une nuit de travail « officiel » sous synthocinon et une péridurale imposée, couchée sur le dos. Immobilisée par des tubes en tout genre, par le monitoring et le tensiomètre, qui se déclenchera automatiquement toutes les 15 Minutes, m’empêchant alors de dormir.

Une césarienne inattendue n'est-ce pas ? 😀


Ce billet est donc une introduction, une histoire banale vécue par des milliers de femmes. 

Banale et anormale.

Sachez bien que je vous parlerai de tout cela, dans un prochain article ! C’est là que les choses intéressantes arrivent !

Par ce billet, je voulais mettre en lumière, le trop plein de protocoles dits « obligatoires » .

En effet, est-ce nécessaire d’en faire trop ? N’est-ce pas plutôt anxiogène ?!

J’ai tellement de choses à dire à ce sujet Que je réserve au moins un article (ou une vidéo ?! 😀) complet sur la notion d’obligation, de consentement éclairé avec un petit rappel de la Loi Kouchner.


A suivre, donc 😉



N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux, pour ne rien rater !

L’enfant mérite le respect !

"Chacun fait ce qu'il veut de ses gosses hein !"

S’il y a bien une expression qui m’hérisse les cheveux, c’est bien celle-ci.

 Dit-on : « Je fais ce que je veux de ma femme/mon mari/mes animaux ? »

Non ça serait proprement scandaleux, à juste titre.

On pointerait du doigt la personne qui oserait affirmer cela et on le lapiderait sur la place public, pour avoir fait une sortie pareille ! On rappellerait les grands principes de liberté, d’humanité , la main sur le cœur, entre 2 GIF sur Facebook.

Et j’exagère à peine, je sais de quoi je parle : j’excelle parfois dans le domaine ! :o)

Mais quand quelqu’un dit : « Chacun fait ce qu’il veut de ses enfants… » La ferveur populaire précédente est souvent retombée, beaucoup se rangent derrière cet avis.

 Ma ferveur, elle, est bel est bien ardente et j’affirme fermement, dès que je le peux, que NON, nous ne faisons pas ce que l’on veut de nos enfants !

Oui, Nous les avons mis au monde, dans l’amour et la tendresse, Notre chair, notre sang… nous les chérissons autant que la force nous le permet, nous sommes leurs guides, leur phare dans la nuit.

Nos enfants sont tout à nos yeux. Ils nous font fondre d’amour à chaque étreinte. Ils Nous ébranlent dans nos certitudes, nous remettent à notre place d’Humains.

Nos enfants nous font confiance, ils nous questionnent…. Ils apprennent de nous, nos valeurs, nos coutumes et habitudes…

Ce lien qui nous uni nous permet-il donc, de disposer de leur corps, de leur volonté et de leurs émotions ?

Cette individualité est-elle effacée ? Au Nom de Quoi ? De la « hiérarchie des âges ? »

Comme ils sont sous notre responsabilité légale, il est normal de décider de tout, pour eux, sans avoir voix au chapitre ? Les enfants seraient – ils des « sous-hommes » aux problèmes d’une importance inférieure aux nôtre?

Nous avons même le droit de les frapper pour les éduquer ! Oui ! En France, en 2018, On a encore le droit de les corriger pour leur apprendre le respect !

"Nous, On a eu ça, on n'en est pas morts !"

Et si par exemple, on leur faisait des trous dans le corps parce que c’est joli ? Ils sont petits, on a le droit, ils ne s’en souviendront pas…

"Bah quoi ? On n'en est pas morts !"

Un grand homme m’a rempli le cœur, de joie, d’amour et de gratitude à la lecture de son ouvrage, il y a quelques années, lors de mes études : il s’agit de Janusz Korczac.

Aujourd’hui, bon nombre de personnes, professionnels, associations trouvent échos dans son travail, mais Quand je lis parfois certains articles, d’éditions « renommées » qui peuvent être en tête de gondole, je ne peux m’empêcher de bondir !!! Ce héros de la guerre, traduit parfaitement mes pensées dans l’ouvrage Le droit de l’enfant au respect.

C’est pour moi, un livre qui me tient à cœur, très émouvant et rempli de sens.

JANUS KORCZAK PARENTALITE ET SIMPLICITE
Oh ! Une petite mimine par ici ! :o)

Pour reprendre la quatrième de couverture, il dénonce dans son œuvre, « le manque de considération dont souffrent les enfants, entretenu par l’égoïsme, l’ignorance ou l’orgueil des parents. »

Il revendique, au nom des enfants, à être ce qu’ils sont, c’est-à-dire des humains non pas en devenir, mais à part entière, qui méritent respect, écoute et confiance.

Non. Nous ne faisons pas ce que nous voulons d’autrui. Un enfant n’est pas une poupée qui doit faire ce que l’on a décidé qu’il fasse, sans prise en compte de son individualité.

Un Bébé à besoin de ce qu’il lui revient de droit à la naissance : les bras de sa mère, son lait et le respect du continuum.

Un enfant à besoin d’un guide d’apprentissage, d’être écouté, de se tromper, de tomber, de se relever, de rêver, dans le cocon sécuritaire familial, il ne doit pas craindre ses parents.

Ferions-nous cela à un autre adulte, car "il doit comprendre" ? J'en doute.

 

Pour reprendre les termes de Korczak, je concluerai par ces mots :


"Je demande le respect, si ce n'est l'humilité envers la blanche, immaculée, sainte enfance."




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BRISONS LE MYTHE #1 | L’ALCOOL ET L’ALLAITEMENT

Dans tous les domaines, des mythes et des croyances prospèrent de générations en générations. Il est parfois difficile de les contrer, car comme toute légende, cela raconte une histoire passionnante. Dans cette série "BRISONS LE MYTHE" , A mon tour de raconter une histoire, dont la fin se rapproche davantage de la réalité, puisque mes propos sont sourcés, justifiés et facilement vérifiables sur les sites de références dans les thèmes que j'aborderai.

L'ALCOOL ET L'ALLAITEMENT

Tranquillement attablée en famille, Tonton Abdon vous propose de remplir votre verre de ce délicieux breuvage dont la réputation n’est plus à faire. Vous salivez d’avance, et vous acceptez aimablement….

QUAND SOUDAIN  :  

« Keu-Wa ?! Tu OSES boire un Kir Royal alors que tu allaites ? Mais Ça va Pas la tête ? Tu veux rendre ton Bébé ivre ?! Tu vas tirer ton lait avant/pendant/après, ne pas donner le sein pendant 8h et tu me feras 4 tours de stade. Cordialement ! »

Cette remarque est tout à fait légitime de la part de tata Gertrude. Je vais vous raconter son histoire vécue en 1996 :

Pendant toute la grossesse de son petit Michel , on lui a rabâché : « Repose donc ce verre de Picon, Gertrude, tu n’as pas le droit de boire d’alcool ! »

Et c’est vrai !

Boire de l’alcool pendant la grossesse peut causer des dommages irréversibles sur la santé du bébé, des campagnes de sensibilisation ont lieu régulièrement depuis des années, cette fatalité n’est plus à prouver.

Gertrude a donc suivi cette recommandation à la lettre pendant 9 Mois. On ne rigole pas avec ça. Il en va de la vie de son enfant qu’elle chérit de toute son âme. Tellement qu’elle s’imagine même allaiter son petit Michel !

Mais 9 mois sans Picon-bière , c'est trop.

2 choix s’offrent alors à elle :
⁃ Faire une croix sur le Picon-bière jusqu’au sevrage.
⁃ Boire du Picon-bière et ne pas allaiter son Bébé joufflu.

Choix Cornélien… Parce qu’il n’y avait pas de 3e choix possible selon-elle.

Nous voici en 2018, des études sérieuses ont été menées il y a quelques années sur l’alcool durant l’allaitement :

L'alcool passe dans le lait, où il se trouve à un taux similaire à celui présent dans le sang (soit très faible habituellement), mais ne modifie pas la composition du lait. Ni en bien, ni en mal. Divers facteurs influencent ce passage : degré alcoolique du liquide ingéré, rapidité avec laquelle il est ingéré, quantité d'alcool absorbée, le fait que l'estomac soit vide ou non, le poids de la mère et sa masse grasse. La réponse à l'ingestion d'alcool est différente chez les femmes allaitantes et chez les femmes non allaitantes. Une étude a montré que la biodisponibilité de l'alcool était moindre chez les femmes allaitantes ; le pic sanguin serait moins élevé, et l'élimination serait plus rapide. La présence d'aliments dans l'estomac ralentit l'absorption de l'alcool, surtout si ces aliments sont riches en graisses. L'alcool est métabolisé par le foie à une vitesse fixe ; le temps nécessaire à éliminer l'alcool suivra donc une courbe linéaire en fonction de la quantité d'alcool absorbée. Le pic lacté est observé au bout de 30 à 60 minutes si l'alcool a été consommé à jeun, et au bout de 60 à 90 minutes s'il y a eu prise d'aliments. La baisse du taux lacté est parallèle à celle du taux sérique : quand le taux sanguin d’alcool baisse, l’alcool présent dans le lait repart dans le sang. Tirer le lait n’aura strictement aucun impact sur la rapidité d’élimination de l’alcool. Lorsqu’il est pris en quantité faible ou modérée, l’alcool est métabolisé en quelques heures (il est essentiellement transformé en eau et en gaz carbonique). A doses élevées (supérieures à 150 g sur une courte période), son taux sanguin sera suffisant pour induire des dégâts cellulaires (foie, pancréas), et nécessiter la mise en place de moyens « anormaux » d’élimination par l’organisme.
Une mère ne devrait pas boire d'alcool pendant l'allaitement. FAUX ! Une consommation raisonnable d'alcool n'est pas du tout à déconseiller. Comme c'est le cas pour la plupart des médicaments, une très faible quantité d'alcool passe dans le lait. La mère peut boire un peu d'alcool et continuer à allaiter comme elle le fait normalement. Interdire l'alcool, c'est encore une façon de rendre la vie inutilement contraignante aux mères qui allaitent.


De quoi faire regretter Tata Gertrude de ne pas avoir allaité hein !

De part mon expérience, lors de mon premier allaitement, j’ai cru à ce mythe, je n’ai pas bu une seule goutte d’alcool.Je me privais de petits breuvages sympathiques…
En toute honnêteté, ça ne me manquait pas tant que cela, puisque je ne suis pas du tout une grande consommatrice de boissons alcoolisées à la base. Mais Comme tout être humain parfaitement logique : Je louchais sur ce qui m’était alors inaccessible !

Néanmoins, les années passant, j’ai acquis un peu de connaissances dans le domaine, j’ai donc appris que boire de l’alcool pendant l’allaitement n’avait qu’un impact minime sur les tétées. Cela m’avait fait un drôle d’effet et j’avais un peu de mal à y croire… Je trouvais cela très étonnant !

Allaitante, je ne m’autorise pas l’ivresse pour autant ! Mais à l’occasion, il m’arrive de boire une petite blonde, une coupe de champagne, si l’envie me prend. En parfait contrôle et en pleine conscience… Comme d’habitude !

Je sais que mon enfant ne risque rien et que je ne mets rien en péril. Ça me fait plaisir et flatte mes origines Flamandes !

 

alcool et allaitement mythe
Un bébé se cache dans cette image : sauras-tu le retrouver ? :p

Un verre de temps à autre, pourquoi pas : Tout est question de modération et de Bon-sens : qu’on allaite ou pas, il n’est pas question de se mettre dans des situations dangereuses et de mettre sa vie en danger. l’alcool fait des ravages et tue des milliers de personnes chaque année.

Si l’alcool est un fléau, rapprochez vous des organisations compétentes qui vous accompagneront vers l’indépendance et la liberté.


Par cet article je veux démontrer que l'allaitement doit rester votre premier choix, consommatrice d'alcool ou non. Il est à noter, toutefois, qu'allaiter en état d'ébriété comporte un risque sécuritaire important pour vous et votre bébé, le manque d'attention provoqué par cet état peut favoriser le risque de chute et de comportement inconsidéré de votre part. Soyez vigilantes, et prévoyez en amont une solution adaptée et sécuritaire pour votre bébé. Même en état de coma éthylique, sachez que votre lait sera TOUJOURS bon pour votre bébé et restera d'une qualité supérieure aux préparations commerciales.

Et vous, Le saviez-vous ? Consommez vous un peu d’alcool de temps en temps ou pas du tout ?

N’hésitez pas à me le dire en commentaires 😊

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VIDEO : MON EXPÉRIENCE AVEC LE CODODO
le cododo

VIDEO : MON EXPÉRIENCE AVEC LE CODODO

Cette semaine, je vous parle de mon expérience concernant le cododo ! 🙂 

Vous remarquerez que je me fais troller un long moment dans cette vidéo, par mes 2 filles, qui gravitent autour de moi et ne peuvent s’empêcher de commenter ! 😀 

J’aimerai un rendu un peu plus « pro » mais nous dirons que cet aspect de la vidéo montre la réalité de la vie… hum ?… 

Bon visionnage ! Et merci ! 

Abonnez-vous sur Youtube si ce n’est pas encore fait : cela m’encourage énormément ! 

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MES ESSENTIELS SOINS BÉBÉ !

Il est parfois compliqué de s’y retrouver dans la multitude de produits de soins pour le bain, le change… En effet, les industriels se livrent une guerre sans merci, à coup de Greenwashing, pour avoir le plus beau packaging possible, le personnage le plus mignon et le slogan qui rassure le mieux les parents afin de gagner leur confiance (et surtout un max d’argent… 😀 ) .

Je vais donc vous présenter ce que j'utilise au quotidien pour mon Bébé !

#1 : DE L'EAU

Et bien oui ! De l’eau ! On en trouve assez facilement, en tournant le robinet qui se trouve sur le lavabo de votre salle de bain. Essayez, c’est magique ! 
Plus sérieusement, Bébé n’est pas « sale » . Il n’a pas besoin de gros produit décapant à chaque change, à chaque petite trace, à chaque fois. Un peu d’eau claire tiède, un gant de toilette et le tour est joué !

eau

#2 : LE LAIT MATERNEL

Multi usages à souhaits : il ne sert pas qu’à contenter un estomac gourmand ou un esprit qui a besoin de réconfort !
Je l’utilise pour des soins délicats : un lavage de nez en cas de rhume, une conjonctivite, un petit bobo, des fesses vraiment rouges… et pour les soins du cordon les jours suivant la naissance.

C’est utile à toute la famille ! Puisqu’on vous dit que le lait maternel est de l’or blanc !

#3 : LES LINGETTES LAVABLES

Un incontournable zéro-déchets !

2 faces : une face douce en polaire, une autre face absorbante en éponge de bambou. Je les ai cousu moi même pendant ma grossesse, en quantité industrielle !!! 

Très pratiques et économiques, on les lave avec le reste du linge, utilisables à l’infini !

(Je m’en sers aussi pour me démaquiller !)

lingettes lavables

#4 : LE LINIMENT

liniment banylena

50% d’eau de chaux / 50% d’huile d’olive et…. 0% de cracra !

 

J’utilise la marque Babylena, la compo est safe et bio. Je peux le faire très facilement à la maison, avec mes petites mains, j’ai profité d’une promotion pendant ma grossesse ou j’avais 2 gros bidons… et j’en ai encore ! J’attends de le terminer et récupérer le bidon pour le faire home-made.
C’est Pratique, ecolo, Bio, ça nettoie parfaitement et nourrit la peau en même temps !

 

En revanche : une petite précision, il ne faut SURTOUT PAS utiliser le liniment sur une peau irritée, cela peut brûler et faire très mal, à cause de l’huile. Privilégier dans ce cas une eau nettoyante, de l’eau et du savon..

#5 : DE L'EAU MICELLAIRE

J’utilise ce produit de la marque  Tidoo au Calendula. très honnêtement, assez rarement, parfois pour rafraîchir le visage et les mains, ou encore en cas de fesses un peu rouge, en alternative au liniment. J’ai de quoi le faire maison à l’eau de rose aussi (ce que je faisais avant de racheter une bouteille à la bonne contenance…) j’ai une petite recette sympathique dans les tiroirs !

#6 : LA CRÈME POUR LE CHANGE WELEDA AU CALENDULA

creme pour le change weleda calendula

Un vrai coup de cœur pour la crème pour le change : je n’ai jamais vu une crème aussi efficace, elle est confortable, à la fois dense et fine. Je l’ai essayée moi même sur le visage, pour faire un bon gros masque (j’aime faire des expériences comme ça ! ) on ne la sent vraiment pas sur la peau et elle n’est pas trop grasse.

 

En une seule application, elle réduit quasiment à néant la moindre petite rougeur ! Je regrette de ne pas avoir connu cette crème avant, pour mon aînée qui a bien souffert de ses fesses lors de ses poussées dentaires…

#7 : LE GEL DOUCHE WELEDA AU CALENDULA

Lors du bain (de temps en temps…. Quand même ! Environ 1 fois par semaine..) qui est davantage un moment plaisir, qu’un moment de nettoyage, j’utilise ce gel douche de la gamme : j’en suis à mon second flacon depuis la naissance… Autant dire que j’en utilise assez peu .

J’aime beaucoup le parfum léger qu’il dégage. Il ne reste pas sur la peau !

 

gel douche weleda au calendula

#8 : L'HUILE DE COCO

huile de coco

Un must-have, Que je n’ai plus besoin de présenter.

 Cette huile de coco sert à tout, pour nourrir la peau, soigner les cheveux…. à appliquer en particulier en petit massage après le bain !

#9 : LES FLOCONS D'AVOINE

J’avoue ne pas les utiliser assez souvent ces derniers temps, mais j’en ai usé lors des premiers bains.

 À infuser dans l’eau, les flocons produisent un lait tout doux pour la peau sensible de Bébé, il nettoie en douceur et c’est complètement naturel. 

flocons d'avoine


POUR UN USAGE EXCEPTIONNEL

L'ARGILE BLANCHE SURFINE

argile blanche surfine cattier

J’ai un poudrier d’argile blanche en poudre qui permet de réparer et soulager les irritations.

À utiliser directement en saupoudrant ou en cataplasme.

(J’en ai d’ailleurs utilisé sur moi-même après la naissance !)

UN PAQUET DE LINGETTES JETABLES NATRACARE

Je ne suis pas fan du tout de lingettes jetables, j’ai choisi la marque la moins cracra possible.

 Ce paquet se trouve dans la trousse de toilette quand nous sommes en déplacement, c’est toujours pratique. Nous en faisons un usage très occasionnel, il s’agit de l’unique paquet encore bien rempli, acheté pendant la grossesse…

D’ailleurs, au moment où je vous écris, je me dis qu’il faudra que je regarde la date de péremption ! 

natracare


EN CONCLUSION

Il est vrai que ce n’est pas totalement Zéro-Déchets puisque je ne peux pas faire autrement pour certains produits (notamment la crème pour le change !)
Concernant le flacon de gel douche, il dure 6 Mois, et j’ai l’alternative en pain de savon qui attend sagement son tour dans le placard !
Pour le liniment et l’eau micellaire, je compte réutiliser le flacon de 500ml qui dure, lui aussi une coupe de Mois …
Et l’huile de coco, il s’agit d’un bocal en verre, donc un déchet propre.

 

Je pense que nous sommes assez raisonnables dans notre consommation, nous avons fait des choix éclairés sur les produits qui nous conviennent en gardant toujours le cap sur nos valeurs et notre éthique !

Dites moi donc en commentaires : Avez vous un produit Préféré  ? Un indispensable dont vous ne pouvez pas vous passer ?

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